La fiche d’identité propre à une police
Donner à une police du document un paquet qui lui est propre : la licence sous laquelle elle est employée, sa version, qui l’a créée.
Résumé
Un document dit qui l’a écrit et quand ; une police peut en dire autant d’elle-même. Quand un fichier doit prouver, des années plus tard, que chaque police qu’il contient a été employée sous la bonne licence, mieux vaut que la réponse se trouve sur la police elle-même plutôt que dans une note rangée ailleurs.
Techniquement
Écrit au premier niveau d’une requête, sous
"font_metadata"
font_metadata écrit un paquet XMP /Metadata sur le flux qui contient le programme de la police, jamais sur les dictionnaires qui décrivent la police ; une police dont la requête dessine elle-même les glyphes le reçoit sur son dictionnaire de police. Chaque entrée nomme la font qu’elle vise et contient une metadata des deux formes que prend page_metadata : facts, à partir desquels le paquet est construit, ou packet, un paquet déjà écrit. Une police nommée deux fois reçoit le dernier paquet donné pour elle. Un nom qu’aucun élément n’emploie est refusé, de même qu’une police dont le fichier ne contient pas le programme.
Schéma de la requête
-
font_metadata— tableau, facultatif, vide par défaut. -
font_metadata[].font— chaîne, obligatoire. Le nom sous lequel les éléments emploient la police. -
font_metadata[].metadata— objet, obligatoire. Soitfacts, les champs de la fiche du document, soitpacket, un paquet déjà écrit et repris tel quel.
Portée : les polices nommées. metadata règle la fiche du document, que cette clé laisse intacte.
Une requête entière qui crée un PDF
Un nom ci-dessous tient lieu de fichier de police : mettez le fichier encodé à sa place, ou envoyez le fichier lui-même à côté de la description, comme une pièce fournie dans le même appel. Une page contient une vraie police déjà encodée, et sa requête part telle quelle.
{
"version": "2.0",
"fonts": [{ "name": "body", "data": "PASTE_THE_FONT_FILE_BASE64_HERE" }],
"font_metadata": [
{
"font": "body",
"metadata": { "facts": { "title": "Body face, licensed for print and screen" } }
}
],
"items": [
{
"type": "text",
"rect": { "llx": 72, "lly": 700, "urx": 523, "ury": 740 },
"content": ["A face that says what it is"],
"font": "body",
"font_size": 12
}
]
}
Le document dans son ensemble
Les numéros que montre le logiciel de lecture Cent courriers dans un seul fichier Ce que le document dit de lui-même Ce que le document dit de lui-même, dit une seule fois Un texte que personne ne peut copier Les notes qu’un programme laisse pour lui-même Les notes qu’un programme laisse sur une page Les données qu’un programme accroche à un passage d’encre Un fichier encore lisible dans des dizaines d’années La norme d’impression que le document déclare La norme d’impression variable déclarée par le document Le mot de passe qui l’ouvre, et ce qu’on peut en faire Une facture qu’un humain et une machine lisent L’adresse à partir de laquelle se lisent les liens relatifs La version de PDF que le fichier déclare Les extensions de PDF dont le fichier dit se servir Ce qu’une image dit d’elle-même, et comment elle est lue Les pièces jointes du document, à côté de ses pages Des fichiers que le document nomme sans les contenir Les pièces jointes, présentées en portefeuille Les pièces jointes que revendique une page Les pièces jointes que revendique une police Les pièces jointes que revendique la fiche du document Une fiche de document rédigée ailleurs Les zones d’une page où un lecteur mesure La fiche d’identité que contient une seule page La norme d’accessibilité que le document déclare Les normes contre lesquelles le document fini est mesuré
Où aller ensuite
Toutes les clés JSON d’une requête, en une page Les quarante et un autres réglages d’une requête