OpenType

OpenType est la forme la plus large d'un fichier de police : les lettres, et les finesses typographiques qui vont avec.

En détail

Une police, ce n'est pas qu'une rangée de lettres. Elle sait que certaines paires sont trop écartées et demandent à être resserrées, que deux lettres veulent parfois être dessinées d'un seul tenant, que les chiffres peuvent s'aligner en colonne ou monter et descendre comme des minuscules. Tout cela est écrit dans le fichier à côté des dessins.

Le format accepte les deux sortes de dessins de lettres, ce qui fait qu'une police achetée aujourd'hui marche à peu près partout sans que personne ait à se demander ce qu'elle porte.

Ce qu'il fait sur un vrai document

Les finesses ne s'appliquent pas par hasard : un document demande celles qu'il veut, et le même texte peut être composé avec et sans, côte à côte, depuis le même fichier.

Le fichier voyage dans le document, donc un lecteur qui n'a jamais eu la police voit quand même les finesses exactement comme elles ont été demandées.

D'où il vient, et pourquoi

Le format a été convenu au milieu des années quatre-vingt-dix par deux entreprises qui poussaient chacune le leur, et il a été bâti pour prendre les deux plutôt que d'en remplacer un.

Les finesses viennent du métier : un typographe les faisait à la main, et les mettre dans le fichier a permis à une machine de les faire pareil à chaque fois.

Voyez-le sur un document fini

Les règles derrière ce mot, et les textes d'où elles sont tirées

Glossaire

police
Le dessin de chaque lettre, de chaque chiffre et de chaque signe qu'un document écrit, rangé dans un fichier à part. Un PDF emporte à l'intérieur de lui-même les polices dans lesquelles il est composé : c'est pour cela qu'il s'ouvre à l'identique sur une machine qui ne les a jamais eues. Sans elles, un lecteur en met une autre à la place, et la mise en page bouge.

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